http://www.cnam.fr/lipsor/dso/articles/fiche/leyblepprieurkm.doc
knowledge_management
une typologie des expériences terrain en knowledge_management
chapitre 2 : une réalité aussi riche que disparate le knowledge
de management : une réponse aux enjeux
actuels des entreprises les knowledge stratégies
globales encore rares des projets plus opérationnels et ciblés un impact
mieux compris des projets knowledge_management
chapitre 3 : des dispositifs de knowlesdge management
au service de la performance opérationnelle des dispositifs du km cohérent :
la stratégie les contenus l’organisation et les processus les outils la
culture et la conduite du changement : la « philosophie »
d’un dispositif conclusion i- les postulats le knowledge
de management est reconnu comme une science
de gestion, une nouvelle discipline « adaptée à l’entreprise »,
et doit son origine au pays scandinave,
http://kamino.afnet.fr/portail_news/lla/get_articles_motsclefs_dtml?motcle=knowledge%20management&&ordre=peremption
economie du savoir | knowledge management
une plate-forme collaborative sur les rails à la sncf le portail
collaboratif des 3 700 ingénieurs d études de la sncf passe en vitesse
de croisière avec l implémentation des plans de construction et l hébergement
des communautés de pratiques régionales. suite... 06/01/2006, le monde
informatique n°1096 collaboratif | etude de cas | knowledge
management la gestion des connaissances : une
affaire de méthode et de pratique les problèmes liés à la gestion des
connaissances - ou knowledge_management
sont devenus pour les entreprises des enjeux
essentiels qui nécessitent à la fois des capacités stratégiques
efficientes et une expertise technique approfondie. suite... 30/11/2005,
journal du management economie du savoir | knowledge
management | méthodologie humanperf
transforme
http://webu2.upmf-grenoble.fr/lepii/coordination/fichiers/vchanal.pdf
croissance et innovation cahiers français n° 323 les enjeux
de l innovation 1 les enjeux de
l’innovation gestion des connaissances et management de l’innovation
parce qu’elle bouscule les frontières de l’activité, remet en cause
les métiers et les pratiques des salariés, et constitue un élément
fondamental de la création de valeur, l’innovation est au centre des préoccupations
des entreprises. la gestion des connaissances a suscité
http://www.hec.ca/recherche/publications/cahiers/2005/05-22.pdf
travail vont produire davantage, générer davantage de valeur parce
qu’il aura moins de temps gaspillé. donc ça se chiffre, mais ça se
chiffre difficilement a priori. » les défis de la mise en œuvre de la
gestion des connaissances : gérer les usages plutôt que les outils
l’expérience du gestionnaire des connaissances chez cossette témoigne
de l’existence des tensions identifiées dans la littérature. elle fait
aussi ressortir des enjeux particuliers qui
appellent une démarche de gestion multidimensionnelle au niveau de la définition
du projet, de ses objectifs, de sa mise en œuvre et de son évaluation.
le tableau 1, ci-dessous, résume l’approche et ses enjeux
à chaque étape. voir tableau 1 à la page 15 un mandat technologique le
mandat initial de la haute direction était essentiellement de nature
technologique : le développement et le
http://www.cndp.fr/revueecomanagement/pdf/116/022028.pdf
contenues dans un système d’infor- mation. bien sûr, les technologies
utilisées pour gérer les connaissances permettent d’accéder
rapidement et efficacement aux connaissances capitalisées, mais elles ne
permettent pas à elles seules de susciter le changement et l’innovation
attendus. les projets de management des connaissances doivent donc
s’appuyer à la fois sur des aspects techniques et des dispositifs
organisa- tionnels et humains. les perspectives et enjeux
les enjeux du management des connaissances
concernent avant tout le développement, l’im- plantation et le maintien
d’infrastructures organisationnelles, structurelles, culturelles et
techniques qui favorisent le partage interne de connaissances. une démarche
de management des connais- sances se caractérise donc par différentes
compo- santes, et non seulement des aspects
http://www.dep.u-picardie.fr/sidir/articles/bothorel.htm
wagner, 2003 . la simple visualisation d un ensemble de noeuds et de
relations est la base du "social networking". mais ces services
évoluent rapidement, et se complexifient vers de véritables réseaux de
confiance pour la recherche et la diffusion d information. ces services
reflètent la volonté de reproduire une vie sociale réelle dans des
communautés virtuelles sur les réseaux . ils sont un véritable enjeu,
dans le monde grand public, professionnel ou encore dans les activités d
apprentissage, de "knowledge management" ou tout forme d
intelligence collective. contexte : formation et réseaux d entraide l émergence
et le développement des formations à distance qu on les appelle foad,
e-learning ou e-formation entraînent de nouveaux enjeux
sociaux auxquels peuvent répondre les tic. dans cette perspective, il est
important de bien
http://kamino.afnet.fr/portail_news/lla/get_articles_motsclefs_dtml?motcle=knowledge%20management&&ordre=peremption&start=11
permettre d assurer la collecte, le stockage, la gestion et la diffusion
des retours d expérience au sein de l entreprise. suite... 04/04/2005,
lmi archive-2003/12/31 economie du savoir | knowledge management communautés
de pratique: mettre les connaissances en action capter et faire circuler
l’information sont des facteurs clés de compétitivité. mais comment
tirer le meilleur parti du capital de connaissances de l’entreprise ?
c’est tout l’enjeu des communautés de
pratique. suite... 31/03/2005, zdnet france bonnes pratiques |
collaboratif | knowledge management communautés de pratique: mettre les
connaissances en action capter et faire circuler l’information sont des
facteurs clés de compétitivité. mais comment tirer le meilleur parti du
capital de connaissances de l’entreprise ? c’est tout l’enjeu
des communautés de
http://www.educnet.education.fr/documentation/bibliotic/09/ges.htm
information global et modélise le système information-documentation.
analyse l évolution des services d information et de documentation et
propose une "conception de système d information spécifique pour l
entreprise" : sise. volant, christiane. le management de l
information dans l entreprise : vers une vision systémique. paris : adbs
sciences de l information , 2003, 106 p. pilotage et projet d établissement
: enjeux, démarches, outils. un affichage
clair quant à l administration des d établissements est attendu, d où l
intérêt de démarches éprouvées et d outils_de_pilotages transversaux
et faciles à exploiter. au sommaire : 4 parties - points de repères et enjeux,
- le pilotage de l établissement : des démarches et des outils, -
articulations avec le pilotage académique, - les écueils et les dérives.
brillaud, daniel ; crdp d
http://www.inpg.fr/servlet/com.univ.utils.lecturefichierjoint?code=1161343624355&langue=0
faut prendre en compte le facteur humain dans ses différentes facettes médecin,
adminis- tratif, client , et les méthodes dévelop- pées actuellement
pour améliorer la qualité des soins et minimiser les coûts doivent intégrer
cette dimension. à cela s’ajoute le partenariat prôné désormais
entre hôpitaux et cliniques d’un secteur géographique autour des
comment éviter de réinventer la poudre à chaque fois ? comment
capitaliser ses connaissances ? un enjeu
essentiel pour les entreprises qui doivent réduire leur délai de mise
sur le marché de produits innovants. le capital connaissances elles
deviennent source d’amélioration. cela devient d’autant plus complexe
que les activités des entreprises sont de plus en plus multi-sites,
multi-projets, multi- culturelles, multi-compétences, multi- langues,
etc. comment favoriser la
http://perso.orange.fr/claude.rochet/fiches/info/chgt.html
simples investissements informatiques . le but des projets technologiques
n?est pas l?implantation d?une technologie comme s?il ne s?agissait que
d?automatiser une fonction la paye mais la reconfiguration d?une
organisation et de ses processus. cette innovation organisationnelle ne
peut résulter que d?un pilotage par une maîtrise d?ouvrage stratégique
puissante professionnalisée représentant les métiers , cernant
pleinement tous les enjeux, capable de
reconfigurer l?ensemble des processus impactés. une maîtrise d?ouvrage
trop faible- qui n?aurait pas intégré compris que les grands projets
technologiques ne sont pas des projets informatiques mais des projets
stratégiques- est le principal facteur d?échec des projets car l?on fait
alors de la reingéniérie des processus pour que l?organisation puisse
entrer dans l?architecture définie
http://www.cnam.fr/lipsor/dso/articles/fiche/leyblepprieurkm.doc
globale de l’entreprise, l’optimum n’est pas le même que celui
local, et la solution se trouve dans l’organisation l’organisation et
les processus : des pratiques organisationnelles « orientées
gestion des connaissances » ont été mises en œuvre sans toujours
aboutir à l’effet escompté. les expériences des « organisations
qui marchent » permet de définir une gestion des connaissance,
capable de lier les enjeux stratégiques, les
objectifs opérationnels terrain et la mise en œuvre la pratique au
quotidien. le knowledge management est d’identifier concrète des
comportements et les moyens appliqués par la communauté pour se prévaloir
d’une intelligence organisationnelle d’une part, et d’autre part, être
capable d’exister dans le temps et indépendamment des hommes. la
fonction de base de knowledge management est de mémoriser et
http://www.emn.fr/x-di/performance/2000/pages_html/resumes.htm
à l’optimisation d’outils techniques sophistiqués et à
l’adaptation des hommes. les compétences peuvent être un frein ou un
accélérateur de changement. il est donc devenu essentiel de gérer cette
richesse au même titre que le capital technique. atelier : les outils et
méthodes de gestion des compétences animé par y. m. bertho, muta
consultants. si les compétences constituent une ressource rare et un enjeu
capital pour l entreprise, une attention particulière doit être portée
à leur gestion. passer d une logique de poste à une logique de compétence
suppose de nouvelles méthodes d identification des compétences, de
nouveaux outils, notamment informatisés, et plus globalement un nouveau
management par les compétences. approche "compétences" dans la
formation des futurs ingénieurs : f.tellier, ecole des mines de nantes. l
http://www.hec.ca/recherche/publications/cahiers/2005/05-22.pdf
personnes, avant d’aller consulter internet, est de se demander s’il y
a quelqu’un qu’elles pourraient appeler, à qui elles pourraient poser
la question.. l’outil interactif n’est pas encore ancré dans les mœurs,
même dans une agence de pub». de ce fait, le mandat devra aussi prendre
en compte la dimension sociale de la gestion des connaissances. cette
dimension sociale est, pour le gestionnaire, l’enjeu
principal dans l’implantation du centre virtuel des connaissances. si
les employés n’alimentent et n’utilisent pas le centre,
l’initiative est vouée à l’échec. or, le travail quotidien est déjà
très intense et il s’agit de ne pas créer frustrations et angoisses en
rajoutant cette étape de partage des connaissances dans leurs tâches. «j’ai
posé les questions aux gens dans les différentes unités d’affaires,
dans les différents
http://www.emn.fr/x-di/performance/textes.html
document sans titre les enjeux stratégiques
et macro-economiques d un nouveau modèle industriel stéphane cassereau,
directeur régional de l industrie, de la recherche et de l environnement,
directeur de l ecole des mines de nantes certains exemples qui ont défrayé
la chronique alcatel ou d autres plus discrets comme dell, nike ou virgin
dont le c?ur de métier est réduit à la gestion de la marque, incitent
à une réflexion approfondie sur les raisons qui
http://www.fncdt.net/pdf/synthese-livre-blanc.pdf
conséquente et de moyens humains et financiers adaptés à la cible visée.
pour une implication mieux ciblée de l etat garantir les normes et les
classements, valoriser l image de la france,réguler,et assurer la
solidarité et l équilibre entre les ter- ritoires, s inscrire dans une
politique de développement durable sont les principales missions que l
etat doit continuer à jouer,à travers une administration forte et des
outils partenariaux, à la hauteur des enjeux
de la france. 48 - une administration centrale, partenaire des territoires
sur des missions essentielles 49 - des outils nationaux partagés 50 - de
nouvelles formes de collaboration : étendre le réseau afit dans les
territoires en rendant possible la "labellisation" d une compétence
transférée au sein de chaque crt pour les filières, et de chaque cdt où
le correspondant "afit"
http://www.g9plus.com/archivemanifestations.asp?an=2004
des tous premiers secteurs impactés. comment gérer la gestion des
contenus éditoriaux sur internet, nouveau média pour la presse.
motorpresse a plusieurs sites web, leader sur leurs segments, dans le
domaine des loisirs auto, moto, loisirs de plein air, camping et est un
acteur au coeur de ces problématiques. date - organisateur s le mardi 15
juin 2004 à 20:00 - club e-business de reims management school programme
les enjeux de la dématérialisation des
contenus le "e" a sensiblement fait évoluer de nombreux
processus internes d entreprises. si derrière le mot "électronique"
se cache de nombreux outils et applications, l un des fondements de cette
révolution est avant tout la dématérialisation des contenus. il s agit
même du phénomène de fond majeur de ces dernières années. cette conférence
propose trois retours d expérience dans des secteurs et des
http://www.ec-nantes.fr/cocom2/0/fiche_cours/
ecole centrale de nantes - cocom2 recherche contacts i plan d accès i faq
i espace presse i intranet fiche cours cours connaissance / compétence
cocom2 crédits ects : 0 objectifs l objectif de cet enseignement est d
approfondir les outils et méthodes de formalisation et de capitalisation
des connaissances et des compétences et de bien mesurer les enjeux
du knowledge management et du knowledge-based engineering au travers d
exemples concrets industriels. plan de l enseignement - approfondissement
sdes concepts de connaissances et de compétences, - principes et outils
du knowledge management et du knowledge-based engineering, - pratiques
industrielles du knowledge management et du knowledge-based engineering.
volumes horaires cours 5 td 0 tp 3.75 ta
http://www.digiport.org/shared/maj_editorial/pdf/2005/net2005-programme.pdf
fondamentale de la valeur du capital autant de l entreprise que du
territoire, le capital connaissance et immatériel n est ni encore assez
visible, ni assez maîtrisé. les efforts et approches conduits un peu
partout dans le monde n aboutissent pas car souvent pris dans de multiples
paradoxes et jeux d influence qu ils soient comptables, académiques,
nationaux ou idéologiques. de façon très opérationnelle, un des enjeux
critiques à court et moyen terme est de se doter de repères pratiques, d
outils d aide à la décision et de méthodes incontestables permettant
aux différents acteurs entreprises, investisseurs, institutions de
clarifier et préciser une prise en compte de la valeur connaissance et
immatérielle, qu elle soit de type structurel ou de type capital
intellectuel, relationnel et humain. • le domaine d une économie de la
http://www.msh-reseau.prd.fr/revuessom/detailrevue.jsp?drevue=%22cahiersx032
dex032 lax032 documentation%22
a scientific environment ; marie-laure ruyssen ; - page n° 49 la solution
hermes: optimisation des processus et gestion électronique des documents
au bénéfice de la maîtrise des connaissances ; jean-louis janssens ; -
page n° 62 partager les connaissances et développer les compétences
dans une entreprise d engineering ; michel de vlaminck ; - page n° 55
vous avez dit "communauté" ? ; alain buntinx ; - page n° 59
fascicule n° 2 les enjeux strategiques du
knowledge management ou comment aligner la mission et la vision de votre
entreprise sur le programme knowledge management ; francoise rossion ; -
page n° 27 fascicule n° 1 11 septembre 2001 et mobilisation des
documentalistes ; christopher boon ; - page n° 14 transposition de la
directive européenne " droits d auteur: droits voisins " ;
christopher boon ; - page n° 3 année 2001
http://www.dfcg.com/images/echanges/2342-p23a25.pdf
tion, à améliorer la partie de l’organisation dans laquelle il
intervient. la prime perçue par les dirigeants de toyota provient beau-
coup de la performance de la région et peu de leur performance
individuelle. l’innovation dans l’organisation nécessite une
inventivité dans le mode de la rémuné- ration et d’autres formes non
monétaires de reconnaissance un travail varié avec un enjeu,
une opportunité de travailler en équipes… , en intégrant aussi la
notion de long terme. c’est essentiel pour fidéliser les meilleurs
profils, notamment les "travailleurs du savoir". en parallèle,
l’entreprise doit exceller dans le knowledge management, cette capacité
à gérer les savoirs et transférer les connais- sances étant de plus en
plus cruciale dans un environnement caractérisé par le mouvement et la
mobilité. management et responsabilité
http://www.dep.u-picardie.fr/sidir/articles/bothorel.htm
preece, 2000 ; kim, 2001 ; etc. . on trouve en outre une multitude de
petites études s intéressant à un aspect particulier des communautés
virtuelles : l influence des technologies sur le comportement des
individus lors d échanges à distance comparativement aux échanges en
face-à-face etzioni, 1999 , l identité des individus boyd, 2001 , le
sens de la communauté blanchard, 2004 , etc. problématique les communautés
virtuelles constituent un enjeu important
dans le monde des communications interpersonnelles. cette importance est
renforcée par le fait que les individus n ont pas systématiquement
conscience de faire partie d un ensemble relationnel gigantesque. les
individus sont reliés entre eux par des relations de toutes sortes. ils
forment, de cette manière, des ensembles de relations divers, plus ou
moins grands et denses, interconnectés. cela
http://www.msh-alpes.prd.fr/ipi/projets_ipi/2005/projet_mcoi.pdf
scientifiques représentatifs des recherches dans chaque discipline et
discussion autour de ces papiers. 1ère ébauche d une bibliographie
commune. 12/02/2003 : pascale cozian, « l apprentissage dans les équipes
de r&d, avec la mobilisation du cadre théorique des communautés de
pratique » 11/03/2003 : barthélemy chollet « les réseaux sociaux et la
r&d ». revue de littérature pour la thèse 9/04/2003 : b. deschamps
et v. mangematin « quels enjeux pour la
circulation et la création des connaissances dans un tel projet ? »
16/10/2003 : f. deloule. présentation du listic condillac 4/12/2003 : v.
chanal sur l élaboration d un référentiel d indexation des plans stratégiques
mis en oeuvre pour edf outil de cartographie trivium 15/01/2004 : b.
deschamps, v. mangematin : ti – soi : sortie de projet et gestion des
connaissances dans une équipe
http://esens.unige.ch:8080/savoir/analyses/
se rapportant à la veille. ces organisations visent à gérer de l
information en entreprise. mais procèdent elles de la même logique ? l
une peut elle se substituer à l autre ? peut on les regrouper en un seul
modèle ? tentons d apporter un éclairage su ces interrogations. analyses
little big man, l’entreprise de demain entre mondialisation, délocalisation
et fusions-acquisitions, où se situent les enjeux
de l entreprise de demain ? aujourd hui, compétitivité et augmentation
des parts de marché ne sont plus suffisantes pour développer la
croissance de son entreprise ; la cr&éativité et l innovation sont
les nouvelles clés du succès. comment créer ces valeurs dans une société
? comment favoriser leur propagation ? sur quels principes, outils,
technologies se reposer ? quels sont les risques à éviter ? analyses km
et
http://www.lri.fr/~sebag/ardans2.pdf
développement automobile, et qui vise le partage et la réutilisation d
un nombre maximum de pièces, de sous-ensembles et de méthodes de travail
dans les projets concept de plate-forme , la direction de l’ingénierie
des flux des sites industriels ifsi étudie et met en œuvre l’ensemble
des moyens logistiques du flux véhicules et du flux constituants des
usines terminales du groupe. les enjeux :
l’attente métier capitaliser et faire partager le savoir-faire au
quotidien concevoir bien plus rapidement et gagner le temps perdu sur les
reprises de dossier partager les documents « métier » dans un référentiel
unique promouvoir la mise en œuvre de solutions « référentiel »
l’aspect industriel de la gestion des connaissances apprendre aux
acteurs à capitaliser les connaissances impliquer dans la démarche
l’ensemble des acteurs chargé
http://webu2.upmf-grenoble.fr/partage/fichiers/04prog_sem_transnational_namur.pdf
concrètes dans des actions concrètes 16h45 16h45 : allocution de clôture
: allocution de clôture , mme descamps, cabinet de , mme descamps,
cabinet de la ministre de la formation marie arena la ministre de la
formation marie arena introduction introduction la gestion des ressources
huma ines doit aujourd’hui faire la gestion des ressources huma ines
doit aujourd’hui faire face aux enjeux du
vieillissement au travail face aux enjeux du vieillissement au travail : :
- - une partie du personnel souhaite quitter l’entreprise le une partie
du personnel souhaite quitter l’entreprise le plus tôt possible plus tôt
possible ; ; - - le départ de certains collaborateurs représente un trop
le départ de certains collaborateurs représente un trop grand risque de
perte d’expérience et de qualification. grand risque de perte d’expérience
et de
http://www.cnam.fr/lipsor/dso/articles/fiche/leyblepprieurkm.doc
défini comme 5 « chantiers » : la stratégie les
contenus les outils l’organisation et les processus la culture et la
conduite du changement pour financer un projet knowledge management, la
stratégie doit être bien définie, afin d’obtenir la rentabilité de
cet investissement, car la gestion des connaissances représente un coût.
le meilleur dispositif doit être cohérent avec la stratégie
d’entreprise et les enjeux « métiers ».
comment convaincre actuellement un dirigeant d’entreprise d’investir
un projet ? les entreprises pratiques knowledge management sont
celles qui ont su valoriser la contribution directe, et chacun de ces
dispositifs doit répondre à ses objectifs spécifiques à chaque niveau
de l’organisation. ex : usinor arcelor « nous n’avons pas
de projet km, nous n’avons que des projets buiness » . de la stratégie
http://www.juriline.com/modules/lja_controller.php?page=archives_mag&numero_mag=10&fichier_article=fc_mja0100801.html
doctrine du cabinet, il est impératif qu ils aient « une expérience
confirmée en tant qu avocat, afin d anticiper les besoins des praticiens »,
explique bénédicte brémond, qui a elle-même exercé pendant neuf ans,
avant de devenir responsable de l équipe knowledge management du cabinet,
lors de sa mise en place il y a un an. pour être autonomes, il leur est
aussi indispensable d avoir une vision globale des problématiques
juridiques et de leurs enjeux. ainsi, gilles
lebreton, associé chez clifford chance estime qu ils « jouent un rôle
central, qui demande beaucoup de crédibilité, car ils doivent
communiquer en permanence avec les autres avocats de leur groupe et se
prononcer sur telle ou telle alternative ». dans une optique de
rentabilité, « et pour fournir un travail pertinent, il faut des
avocats pro-actifs, qui ont une réelle
http://pros.orange.fr/proposition/atelier4/atelier4_liens.htm
grandes entreprises sont plus fortement concernées ; une étude sur le km
et l administration : application of knowledge management in public
administration , anglais, 360 ko karl m.wiig, knowledge research institute,
inc. arlington, texas, usa si elle s applique à une perspective américaine
de l administration publique, cette étude n en est pas moins un
approfondissement clair et utile des enjeux
du km au service des missions de l administration : qu il s agisse d éclairer
l action, de pratiquer la transparence, de développer les compétences,
de nourrir la prospective. illustrée de schémas et tableaux, et structurée
de façon très lisible, cette étude est stimulante. une bibliographie du
knowledge management sur le site adminet cette bibliographie fournit
quelques références centrales pour aborder et approfondir le km
http://www.cassis.lu/si/presentation.nsf/0/ea8852c8939842afc125716b002b8196!opendocument&click=
plate-forme knowledge management, e-learning et réseaux coopératifs - l
anticipation des compétences " ; // plate-forme knowledge
management, e-learning et réseaux coopératifs - l anticipation des compétences
enjeux gérer les ressources humaines impose
au grh de détecter de manière précoce l’évolution des métiers au
coeur de l’activité de l’entreprise. en identifiant ainsi les compétences
qui devront être maîtrisées demain, il pourra mieux définir
aujourd’hui ses politiques de recrutement, de formation et de mobilité
interne. les méthodes d’anticipation développées au citi permettenthttp://www.canal-u.fr/canalu/chainev2/utls/cycle_id//programme/761120778/sequence_id//format_id/11085/
l’éducation, la formation et la culture. confrontés à cette dynamique
cumulative qui intègre les différents apprentissages, certains pays en
voie de développement ont su profiter du nouveau modèle ; pour
d’autres au contraire, l’éviction semble encore plus grave et définitive
qu’auparavant. quelles leçons peut-on tirer de ces expériences pour le
rééquilibrage durable du développement mondial ? - content-type: text/html;
charset=utf-8 dc.title: les enjeux présents
et futurs de la répartition mondiale des ressources cognitives
dc.identifier: http://www.canal-u.education.fr/canalu/affiche_programme.php?programme_id=76112
0778 dc.description: mondialisation, migration, productivité, brevet
dc.publisher: http://www.canal-u.education.fr dc.source:
http://www.ipag.fr/recherche/colloques/texte_colloqueipag/buisson.pdf
gestion de la relation client classique. dans
cet objectif, après avoir défini les termes et les concepts, nous
analyserons deux cas d’entreprises, l’une utilisant la méthode
classique et l’autre utilisant une méthode à base de connaissances,
pour mettre en avant les points communs et les divergences de ces deux méthodes.
2. epistémologie et sémantique des termes notre thématique tourne
autour des termes de gestion de la connaissance
et gestion de la relation client. ces deux concepts ont fait l’objet
d’études par de nombreux auteurs et plusieurs approches différentes en
ont résulté. la deuxième partie de notre travail consistera à
rapprocher la gestion de la relation client
et la gestion des connaissances
client pour mettre en évidence les différences d’approche, d’analyse
et de gestion de la connaissance.
2.1. la gestion des
http://www.altervisions.com/communication/alterinfos-200506.pdf
nécessite, en effet, la remise à plat des processus de demande et de
validation, favorise la suppression des échelons hiérarchiques et
marginalise les comportements de management direct. le phénomène devrait
néanmoins se confirmer, tant l utilité de tels services s inscrivent au
cœur des préoccupations actuelles des entreprises gestion
des compétences par exemple . le renouveau des outils de gestion
des connaissances « capturer l’ensemble
des connaissances explicites et tacites de
l’entreprise et en extraire toute la valeur… » vaste projet donc que
la gestion des connaissances
ou knowledge management. pourtant si il paraît difficile d’imaginer
pouvoir traiter une matière telle que la connaissance,
ces projets sont d’une importance stratégique forte. innover, anticiper
la fuite des savoirs liée au papy
http://www.cndp.fr/revueecomanagement/pdf/116/022028.pdf
d’ailleurs illustrés par les résultats des systèmes des labora-
toires buckman, de texas instrument, de dow chemical, de chevron, etc. les
pratiques actuelles en france les premières expériences de management
des connaissances datent des années
quatre-vingt- dix dans de grandes entreprises industrielles. l’enquête
communautaire annuelle sur l’innova- tion insee montre que près d’une
entreprise sur deux a adopté une politique de gestion
des connaissances. cette tendance paraît
plus marquée dans les grandes entreprises, et plus spécifiquement dans
les entreprises intensives en connaissances.
l’intensité de la gestion des connaissances
est, selon l’insee, deux fois plus forte dans les secteurs de haute
technologie que dans les secteurs à faible intensité technolo- gique.
bien sur, les dispositifs de gestion des
savoirs restent
http://webu2.upmf-grenoble.fr/lepii/coordination/fichiers/vchanal.pdf
vouloir améliorer l’efficience des processus d’innovation, en développant
des outils dits de knowledge management. ces outils visent à améliorer
l’accès à l’information, son stockage, et sa circulation au sein
d’équipes projet. sans remettre en cause la pertinence et l’utilité
de ces outils, notre propos ici est plutôt de suggérer qu’il existe
d’autres façons de concevoir la gestion
des connaissances, notamment une perspective
sociale et cognitive et une perspective pragmatique, et que ces
conceptions peuvent conduire les praticiens à innover dans leur façon de
gérer l’innovation. en particulier, s’intéresser aux représentations
des acteurs, aux espaces de délibération, aux pratiques concrètes –
que l’on peut assimiler le plus souvent à du bricolage local – peut,
à notre sens, être tout aussi fécond, sinon plus, que la mise en place
de
http://www-sop.inria.fr/intech/knowlegde_management/gameth_grundstein.pdf
connaissances sont elles cruciales ? 4impact sur strat égie 4impact sur
march éde l ’ entreprise 4impact sur p érennit éde l ’ entreprise
lamsade, université paris dauphine lamsade, université paris dauphine ?
michel grundstein -reproduction autorisée avec mention de l’auteur
gameth: les résultats attendus – un r épertoire des connaissances
explicites cruciales, – un r épertoire des agents porteurs de
connaissances tacites cruciales, – un index
des agents en possession de connaissances difficilement explicitables, –
un document d éfinissant les connaissances tacites
explicitables qui devraient être partag ées, – des recommandations
concernant l ’ acquisition et la formalisation des connaissances tacites
explicitables. – une cartographie des r éseaux de collaboration entre
agents relations informelles, communaut és de pratiques
http://www.cnam.fr/lipsor/dso/articles/fiche/gestioncompetences.doc
individus pour acquérir ses connaissances ne peut être codifiée ou écrite.
ces connaissances se diffusent à travers l’échange, le dialogue,
l’interaction, au sein de groupes restreints. les outils de km actuels
se heurtent souvent au problème d’extériorisation et de formalisation
de ces connaissances. celles-ci ne peuvent être stockées et transférées
de la même manière que des informations factuelles. le partage de
connaissances tacites se fait grâce à un
processus de socialisation via des communautés de pratiques, groupes
d’individus, de taille restreinte, qui ont en commun des intérêts, des
expériences, … . une difficulté demeure, le stockage de ces
connaissances et leur pérennisation. en effet, il s’avère que le
transfert de connaissances tacites
s’effectue au sein de ces groupes, leur capitalisation au niveau de
l’organisation est plus difficile. en
http://www.hec.ca/recherche/publications/cahiers/2005/05-22.pdf
2005.hec montréal. 3 ses auteurs avancent plutôt qu’il s’agit
d’une démarche essentiellement sociale, destinée à favoriser les échanges
par interactions entre les acteurs nonaka & takeuchi, 1995 . arora
2002 et, plus explicitement, jacob et pariat 2002 proposent une synthèse
en définissant la gestion des connaissances comme «une stratégie visant
à structurer formellement le capital connaissances explicites et tacites
d’une organisation, en lien avec les orientations stratégiques et ses
besoins d’innovation et d’amélioration de compétitivité, organisée
autour de processus_de_gestion des connaissances où l’humain est le
premier lieu d’interaction et de création des connaissances». une
telle intervention peut avoir un impact en profondeur sur
l’organisation. il importe donc de se questionner sur la finalité
d’une telle démarche. des
http://www.cnam.fr/lipsor/dso/articles/fiche/leyblepprieurkm.doc
la mise en place d’indicateur est peu systématisé. une entreprise sur
quatre dit mettre en œuvre systématiquement des indicateur « métier »
pour témoigner la contribution opérationnelle de ses dispositifs ;
ex : délais d’acceptation de dossiers de crédit, satisfaction
clients sur la qualité de la productivité et l’impact financier sur la
bottom- line de l’entreprise p55 . quel est le developpement
durable pour le knowledge management ?
la mutualisation se limite à une simple réutilisation des outils et
applicatifs « sans véritablement mobiliser l’expérience accumulée
sur les projets antérieurs « p56 . créer un cellule knowledge
management est indispensable pour piloter le developpement,
car ce projet ne s’inscrit même pas dans le calendrier p58 . la
communication de post-projet n’est jamais systématique dans une
entreprise sur cinq alors que
http://www.marocain.biz/grh/grh_knowledge.php
de calculer la rentabilité à court terme de cette mise en place, mais
les responsables de ce projet ont prouvé que le temps consacré
quotidiennement par chaque salarié à sa messagerie diminuera de 10
minutes. sur un effectif de 25 000 possesseurs de pc, valeo estime donc un
gain de plusieurs dizaines de millions d euros. 1er exemple de mise en
place du knowledge management sncf : le knowledge management et les
savoir-faire strategiques. sncf : le
knowledge management et les savoir-faire strategiques.
sncf : le knowledge management et les savoir-faire strategiques.
la sncf compte en 2002 un effectif de 176 650 salariés et a réalisé en
2001 un chiffre d affaires de 19,8 milliards d euros. a cause de l
ouverture à la concurrence, la sncf est confronté au problème de la
fuite de ses experts et de ses compétences. pour y remédier, l
entreprise
http://www.msh-alpes.prd.fr/ipi/projets_ipi/2005/projet_mcoi.pdf
2005, à paraître. chanal v. , defélix c., lacaze d. et galey b. 2005 ,
les personnes innovantes doivent-elles faire l’objet d’une grh spécifique
? une étude exploratoire, gestion 2000, n°2/05 mars-avril , à paraître.
ouvrages : mangematin, v. and c. thuderoz, eds. 2003 . des mondes de
confiance . paris, cnrs editions. chanal v., authier m. et castan m. 2004
, la « grammaire strategique » : une méthode
de cartographie des discours strategiques, in
: perspectives en management strategique,
tome x, l. mezghani et b. quelin eds, paris, editions ems, p. 41 – 63,
2004 chanal v. 2003 , systèmes d information et intelligence
organisationnelle, in " communication hommes – systèmes
informationnels", b. miège eds, hermès. chanal v. 2003 , management
des connaissances et innovation : nouveaux enjeux pour les systèmes d
information,
http://www.cf.ecp.fr/?gcms_page=formation-knowledge-management
energétique et combustion • informatique et modélisation • matériaux
innovants et valorisation • mécanique des sols et des matériaux •
notre offre • formations sur mesure • planning • formations
certifiantes • catalogue • information / pré-insription retour à la
navigation principale fil d ariane accueil système d entreprise complexes
formation knowledge management contenu principal formation knowledge
management actionner un levier strategique de
création de valeur le management des connaissances et des compétences
knowledge management est devenu depuis plusieurs années un levier strategique
de création de valeur. pour accroître les marges dans un environnement
très concurrentiel, les entreprises doivent accélérer le rythme de l
innovation, anticiper les changements technologiques, économiques et
sociaux. optimiser les processus de
http://webu2.upmf-grenoble.fr/lepii/coordination/fichiers/vchanal.pdf
construction de significations et de connaissances, plutôt que d’un
processus de traitement d’informations. cela signifie que de nombreuses
connaissances émergent des interactions sociales, lesquelles sont
essentiellement médiatisées par le langage.
les interactions sociales permettent en outre de faire circuler plus aisément
des connaissances tacites dont on a vu qu’elles étaient peu transférables
, au travers de mécanismes de socialisation et d’appropriation
des connaissances, comme l’ont montré les travaux de nonaka et takeuchi
1995 . implications managériales l’approche socio-cognitive invite les
managers à prévoir des espaces de délibération autour des projets
d’innovation. ces espaces doivent permettre aux personnes d’échanger
leur expertise, de poser les problèmes de façon originale, d’imaginer
de nouvelles solutions, ce qui |